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(Et non pas revenir à Soulac, en tout cas pas tout de suite.)
La semaine dernière ont été mises en ligne quelques photos prises lors d’un des nombreux stages d’été qui se sont déroulés à Soulac-sur-Mer. Les réactions suscitées m’ont donné envie de revenir un peu plus sur ce stage en lui consacrant l’article hebdomadaire. Au fil des ans, il était devenu une véritable institution.
Plus qu’un stage, c’était un de ces moments exceptionnels que nous offre l’existence.
Il faut revenir un peu en arrière. Il y a exactement 40 ans se déroulait la première édition de ce stage. C’était au mois d’août 1986.
Après trois éditions au Temple-sur-Lot, les stagiaires qui venaient en famille, avaient émis l’envie « de bord de mer ». Ce qui ne retire rien au plaisir que nous avions de pratiquer dans le département du Lot-et-Garonne et à la qualité de l’accueil que nous réservait en son temps Gilbert Bilas.
Donc, à l’automne 1985, j’avais contacté la plupart des stations balnéaires, de la Normandie au Pays-Basque. La première à nous avoir répondu a été Soulac qui semblait réunir plusieurs critères favorables à une telle organisation. Un aller-retour sur place m’a convaincu.
La taille de la station, les locaux mis à notre disposition, les possibilités d’hébergement ont été convaincants. Et puis, le lieu par lui-même. Située dans le département de la Gironde, sur ce qu’on appelle La Pointe de Grave, la ville ne manque pas de charme ; entre forêt de pins et océan majestueux.
La décision a été prise rapidement et c’est là que nous nous sommes retrouvés autour du ju-jitsu, de 1986 à 2010.
Ensuite, il y a eu un arrêt pour des raisons personnelles, avant de reprendre le temps de deux éditions en 2022 et 2023.
Ces rassemblements ont vu passer des centaines de pratiquants venus de toute la France, mais pas que. Quelques pays européens nous rejoignaient.
Séances en extérieur à l’ombre des pins, puis en dojo pour la technique, les méthodes d’entraînement, les randoris.
Du dimanche au samedi les journées étaient bien remplies, ce qui n’empêchait pas de profiter de la plage et des bienfaits de l’océan.
Il y a des lieux qui marquent votre existence, à titre personnel Soulac en fait partie. Cela paraît évident, sinon pourquoi y être retourné vingt-cinq ans de suite ?
Quant à y fouler à nouveau les tatamis, il ne faut jamais dire jamais !
(Quelques photos avec des souvenirs qui ne laisseront pas indifférents ceux qui ont connu un ou plusieurs de ces rassemblements.)
www.jujitsuericpariset.com
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Au cœur de l’été, cédons aux rediffusions. Cependant ce n’est jamais inutile de mettre en avant quelques principes de base de notre discipline ; la non opposition en est un.
Comme la semaine dernière, c’est une belle petite histoire issue du savoureux livre « contes et récits des arts martiaux de Chine et du Japon » que je (re)propose aujourd’hui en guise d’article. Dans celle qui suit, il est question de l’esprit (le shin). L’aboutissement de notre travail semble, en effet, être le reflet de notre âme. Que cette lecture, au cœur de l’été, entraîne une réflexion positive.
La période estivale favorise la manifestation d’une dose de légèreté. Ce qui n’empêche pas la réflexion. La preuve avec cette petite histoire qui se substitue à l’article hebdomadaire. Je l’ai souvent publiée, sans en éprouver la moindre lassitude ! La dissuasion est une arme redoutable, et elle ne provoque aucunes mauvaises conséquences !
Une saison s’achève, c’est le moment d’en faire le bilan et de se souvenir des principaux faits qui l’ont marquée.





J’ai pensé donner une suite à l’article de la semaine passée (mes premiers pas en ju-jitsu) en insistant sur l’importance de l’apprentissage des chutes.
Cette semaine, c’est une fiche technique très simple sur le ju-jitsu que je propose en guise d’article.
De temps en temps il n’est pas inutile de revenir et de rappeler que le dojo est un lieu d’étude dans lequel certaines règles doivent être respectées, pour le bien être de tous.
Un commentaire sur une de mes vidéos mise en ligne il y a quelques jours, évoquait « Le bon vieux ju-jitsu ». A un moment, j’ai fait un parallèle avec un titre de notre regrettée idole « Le bon temps du Rock’n Roll ». Que l’auteur de ce commentaire se rassure, loin de moi de l’avoir mal pris, au contraire.