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Tout au long de cette saison nous aurons l’occasion de revenir sur la composition technique du ju-jitsu, mais aussi sur son histoire.
Aujourd’hui, c’est une fiche technique qui est proposée. Elle permettra de souligner la fantastique richesse de cette discipline qui n’a rien à envier à des « expressions » à la mode !
D’abord il y a le travail debout et le travail au sol.
Ensuite il y a les trois composantes : les coups (l’atemi-waza), les projections (le nage-waza) et les contrôles (le katame-waza). Il est important de signaler qu’il ne s’agit pas d’un mélange de techniques issues d’autres arts martiaux, mais au contraire, d’une discipline à part entière.
On retrouve ces trois groupes dans le travail debout. Le sol, lui, se compose des contrôles et des coups ; les projections n’ont pas lieu d’être dans ce domaine, puisqu’elles servent justement à amener au sol.
Dans les coups (l’atemi-waza), il y a ceux qui concernent les membres supérieurs et ceux qui utilisent les membres inférieurs. Pour les bras : coups de poings, de coudes, avec la paume et le tranchant de la main, avec les doigts. Pour les jambes : coups de pieds et de genoux.
Concernant les projections (nage waza) (c’est le domaine le plus riche) il y a les techniques de jambes, de hanches, d’épaules, de bras et les techniques de sacrifice.
Dans les contrôles (katame waza), on trouve les clés, les étranglements et les immobilisations. Là aussi, chacune de ces familles est composée de nombreuses façons de maîtriser. Clefs de bras, de poignets, de jambes. En hyper extension ou en torsion. Pour les étranglements, ceux exécutés à mains nues ou à l’aide du tissu, avec les bras ou avec les jambes, de face et en étant placé derrière. Quant aux immobilisations, elles sont nombreuses : contrôle avec les côtes, à cheval et par l’arrière.
Tout cela représente une richesse technique inestimable. Elle permet de faire face à toutes les situations et surtout de satisfaire des gabarits différents et les préférences.
Cependant, la vraie richesse de notre discipline réside dans le nombre incroyable de combinaisons qu’il est possible de réaliser avec l’enchaînement de ses composantes. Cela génère une efficacité incontestable en self défense, mais aussi en matière de développement corporel : souplesse, tonicité, vitesse, sens du combat. Sans oublier l’accomplissement psychologique, sur lequel il ne sera pas inutile de revenir ; celui qui différencie l’art martial, qui en fait une « École de vie ».
Comme indiqué plus haut, au fil de la saison et des articles nous présenterons les principales techniques (et celles que j’affectionne plus particulièrement).
Évidemment, entrer dans un dojo pour pratiquer, c’est ce qu’il y a de mieux à faire.
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Dans les arts martiaux aussi il est question de rentrée.
Entre ceux qui disent que cela ne sert à rien d’apprendre à se défendre, ceux qui affirment que leur méthode est la meilleure, ceux qui critiquent les techniques qu’ils ne maîtrisent pas et ceux qui disent que l’expérience de la rue est la seule qui vaille, il y a des réflexions plus modérées à émettre concernant la pratique de la self défense.
Même en été, peut-être surtout en été, il n’est pas interdit de réfléchir.
Hier, sur la page personnelle de Facebook, j’ai proposé un extrait de l’émission qui avait lancé la série télévisée réalisée en 1986 « La défense dans la ville ». Il était question d’aller un peu plus loin aujourd’hui dans sa présentation avec l’article proposé ci-dessous.
Dans moins d’un mois, nous reprendrons le chemin des dojos. Enfin, pour ceux qui auront décidé de continuer une activité commencée la saison passée ou il y a plusieurs années.
Une courte histoire qui permet de découvrir ou redécouvrir (puisque je la propose chaque été) une leçon de sagesse issue du précieux et délicieux recueil intitulé « Contes et récits des arts martiaux de Chine et du Japon ». 
La semaine dernière nous évoquions la fin de saison « côté élève », cette semaine intéressons-nous à ce moment de l’année, mais « côté professeur ».