Un dojo n’est pas simplement un lieu où l’on transpire, c’est aussi un endroit dans lequel on s’inspire. Il doit y régner une ambiance particulière qui n’est pas celle d’une simple salle de sports, on doit y apprendre « quelque chose » de plus.
C’est le lieu dans lequel on est censé « trouver sa voie » (traduction de dojo), c’est-à-dire le chemin. Le chemin de la sagesse, de la tolérance, de la détermination, bref le chemin de l’existence.
La voie qui permettra de s’élever sur le plan technique, mais aussi sur le plan mental. Les arts martiaux, enseignés et pratiqués comme ils doivent l’être, ne sont-ils pas des « Écoles de vie » ?
Malheureusement, ce n’est pas toujours la réalité, parfois les conditions ne sont pas réunies. D’abord, et nous n’y pouvons rien, certains équipements municipaux sont destinés à plusieurs disciplines sportives, autres que les arts martiaux, privant ainsi le lieu d’une certaine identité propice à l’étude bien particulière de nos disciplines.
Ensuite il y a ce que l’on peut appeler « l’esprit », celui qui est inculqué par le « maître des lieux », le professeur. C’est à lui qu’incombe la responsabilité de faire en sorte que les élèves trouvent leur voie, sur le plan technique, mais aussi sur le plan mental, comme indiqué plus haut.
Trouver la voie, c’est trouver le chemin qui mène aux progrès techniques et à la sagesse comportementale. Faire de sa pratique quelque chose d’utile pour soi et pour les autres. Il ne suffit pas d’afficher le code moral sur un mur du dojo et être ainsi en paix avec sa conscience, il faut aussi le respecter, le faire respecter et l’appliquer quand, par exemple, il s’agit de solidarité !
Le dojo, n’est pas un endroit dans lequel seront vénérées quelques divinités que ce soit, mais simplement un lieu où l’on applique les principes de politesse élémentaire et de respect vis-à-vis du professeur et des autres élèves, du plus gradé au moins gradé, mais aussi de l’espace dans lequel nous étudions. Le dojo est un lieu d’étude, de partage et de respect.
C’est au professeur qu’incombe la responsabilité de faire appliquer tous ces éléments. Comme arriver à l’heure, saluer en entrant dans le lieu, ne pas se déplacer pieds nus en dehors du tatami, veillez à ce que les « dogis » soient propres, saluer son partenaire dans une tenue correcte avant et après chaque changement, communiquer à voix basse, voilà quelques « bases » qui ne sont pas toujours respectées.
Dans un climat général qui se dégrade les professeurs d’arts martiaux sont investis, de par la nature de ce qu’ils enseignent, d’une responsabilité peut-être plus importante !
Ce serait incompréhensible qu’un professeur d’arts martiaux – dans lesquels la rigueur est l’une des principales vertus – ne se comporte pas de façon exemplaire et ne fasse pas respecter quelques règles élémentaires.
Plus qu’ailleurs, chez nous, l’exemple vient d’en haut !
www.jujitsuericpariset.com
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Cette semaine c’est un article consacré à un domaine incontournable qui est proposé. Il s’agit d’un rappel sur l’utilité de bien savoir chuter… Ne serait-ce que pour mieux se relever !
Encore une rediffusion, cette fois elle porte sur la tenue, celle que nous revêtons lors de la pratique de notre art.
Voilà encore un beau « marronnier », à l’instar de celui de la semaine dernière qui traitait du choix d’une discipline. Comme nous sommes en début de saison, j’ai pensé que proposer à nouveau l’article qui suit n’est pas inutile.
En terme journalistique, cet article s’appelle un « marronnier », c’est-à-dire un sujet qui revient tous les ans à la même époque.
Comme indiqué la semaine dernière, je vais pouvoir commencer à diffuser mon art martial à Niort durant cette saison. Les cours se dérouleront le mercredi et le vendredi soir. Ce vendredi (le 2 septembre), je propose une séance découverte de 18 h 00 à 19 h 00. Débutants et confirmés seront les bienvenus. Une façon pour les novices de découvrir quelques techniques de base et faire leurs premiers pas en ju-jitsu. Pour les pratiquants (quelque soit leur discipline) cela permettra de se remettre en jambes et de refaire « des gammes ». Cette séance est sans aucun engagement. Merci d’indiquer votre présence. Rendez-vous vendredi à l’IME à 18 h 00. Renseignements complémentaires 06 14 60 28 25.
Nous voilà à quelques jours de la prochaine rentrée. Nous espérons tous qu’elle sera moins difficile que celles que nous avons vécues depuis maintenant trois saisons.
Ça y est, c’est fini, avant-hier matin nous avons vécu la dernière séance du stage de Soulac.
La semaine dernière, sur ma page Facebook, je proposais différentes photos présentant plusieurs formes de waki-gatame.
La recherche du beau est-elle utile dans les arts martiaux ?