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– Efficacité, bien évidemment. Certes, comme pour toute discipline de combat, elle dépend de celui qui la pratique et surtout de celui qui l’enseigne. Ici, il est question du ju-jitsu qui englobe toutes les techniques, sans les restrictions qu’un règlement lié à la compétition impose.
En effet, l’ensemble des techniques de combat à mains nues est étudié pour répondre à toutes les formes d’attaques. Les techniques sont nombreuses et représentent les trois « familles » (coups, projections et contrôles) et il y a un travail permanent d’évolution très motivant. La motivation de toujours faire mieux, de ne pas se satisfaire du minimum. Certaines techniques demandent de la patience, mais leur efficacité est incontestable lorsqu’elles sont maîtrisées. Il serait dommage de s’en passer. Et puis, « qui peut le plus peut le moins ».
A l’inverse, les techniques de bases du ju-jitsu sont très vite assimilables, elles offrent la possibilité de se sortir rapidement d’une mauvaise situation.
– Education. Dans un dojo qui mérite son nom, les valeurs éducatives attachées aux arts martiaux sont incontournables. La traduction de « Dojo » n’est-elle pas « le lieu où l’on trouve la voie » ? La voie qui renforce le mental, la rigueur, la politesse, le respect des personnes et des lieux, l’entraide, le goût de l’effort (qui manque parfois cruellement) etc. Jigoro Kano souhaitait que sa discipline soit une Ecole de vie ; une méthode d’éducation physique et mentale. Les arts martiaux ne sont pas une passade, mais un engagement.
Une fois de plus, le professeur a une grande responsabilité, il doit se rappeler qu’il est avant tout un éducateur et non pas un destructeur.
Physiquement on acquiert ou on entretien une bonne condition physique, de la souplesse, de la tonicité, des automatismes. Sur le plan mental, on renforce l’esprit dans des valeurs citées plus haut. Elles appartiennent à un ensemble qui facilite les relations familiales, amicales, sociales et professionnelles.
– Épanouissement. Là aussi, c’est indiscutable. « Bien dans son corps, bien dans sa tête ». Voilà un précepte qui ne s’est jamais démenti. Même si les arts martiaux réclament du sérieux, nous sommes aussi dans le loisir. Le ju-jitsu pratiqué de façon éducative procure un réel plaisir et du bien-être ; on s’épanouit ! Ce qui n’est pas négligeable, surtout dans les moments que nous vivons.
Efficacité, Education et Épanouissement : un trio gagnant.
(Florilège de techniques en illustration)
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Je ne suis pas dupe, la lecture d’articles n’est pas franchement la tendance, celle-ci est davantage tournée vers l’image, les vidéos très courtes, parfois même visionnées en accéléré.
Que ce soit pour atteindre la plus haute marche d’un podium ou pour s’exprimer sur un tatami en toute convivialité et en toute sécurité dans le cadre d’une pratique utilitaire ou tout simplement de loisir, ce sont des bases techniques et comportementales correctement transmises qui le permettront.
Tori et Uke sont deux « personnages » bien connus des pratiquants d’arts martiaux, notamment du ju-jitsu. Tori est celui qui exécute, Uke est celui qui subit.
C’est en 1982 qu’a été créé cet enchaînement. Nous étions en plein renouveau du ju-jitsu en France.
Quelques fois on peut entendre ou lire que les techniques de ju-jitsu sont irréalistes, donc irréalisables en matière de self défense. 
Dans les arts martiaux aussi il est question de rentrée.
Entre ceux qui disent que cela ne sert à rien d’apprendre à se défendre, ceux qui affirment que leur méthode est la meilleure, ceux qui critiquent les techniques qu’ils ne maîtrisent pas et ceux qui disent que l’expérience de la rue est la seule qui vaille, il y a des réflexions plus modérées à émettre concernant la pratique de la self défense.