A l’origine les quelques lignes qui vous trouverez ci-dessous étaient juste destinées à faire partager sur Facebook trois humeurs acides. Leur succès et les commentaires suscités (que vous pourrez retrouver sur ma page Facebook), m’ont fait penser que cet article avait sa place sur ce blog. Bonne lecture !
On peut être accablé par la chaleur, mais bénéficier (encore) d’un peu d’énergie pour s’interroger et interpeller. Voilà quelques (mauvaises) humeurs estivales !
Décidément on ne nous ménage pas en matière de scènes de violence. Entre les images du 1er mai et tout dernièrement celles de la bagarre à l’aéroport d’Orly, les réseaux sociaux nous « gâtent ». Cette violence elle a toujours existé, bien malheureusement, mais nous en étions partiellement épargnés quand Internet n’existait pas. Quel effet ces images peuvent-elles produire sur de jeunes esprits ? A l’inverse les voir permet de les dénoncer (et parfois de les condamner) ! Ajouter à cela certaines vidéos de self-défense dans lesquelles est démontrée davantage de violence que d’éducation, on peut se dire que le combat contre ce fléau qu’est cette violence n’est pas gagné. En effet, nous sommes assez loin des grands préceptes éducatifs chers à Jigoro Kano que j’évoquais dernièrement sur mon blog et qui sont largement négligés. Combattre la violence par la violence n’est certainement pas la bonne solution.
D’autres images me choquent, lorsque, par exemple, je vois du ju-jitsu démontré et enseigné sous une autre appellation, plus vendeuse ! Ceci étant, le ju-jitsu est mal défendu par l’instance officielle en charge de sa gestion, de fait on ne peut complètement en vouloir à ceux qui s’abritent sous des appellations de disciplines bénéficiant d’une bonne communication. Il n’empêche qu’il s’agit d’une forme de reniement, et cela est toujours décevant !
Enfin, c’est bien dommage de constater « l’évasion » de licences d’une grande fédération au profit d’une discipline qui pratique les coups, les projections et les contrôles, alors que cette fédération avait ce qu’il fallait « en magasin » ! Peut-être, ce ju-jitsu (puisque c’est de cette discipline dont il s’agit) n’est pas aussi « tendance » que la discipline vers laquelle migrent les licences, mais il est efficace, éducatif et adaptable à différents publics, pour peu que l’enseignant est été bien formé.
Après ces quelques remarques acides et au moment du fameux « chassé-croisé » estival, je souhaite – bien évidement – de bonnes vacances à ceux qui ont la chance de partir et bon courage à tous les autres.
eric@pariset.net www.jujitsuericpariset.com
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Les fidèles connaissent presque par cœur l’histoire proposée dans les lignes qui suivent, mais comme l’été et les vacances, pour ceux qui ont la chance d’en bénéficier, sont propices à la détente et à la réflexion je ne résiste pas à publier une nouvelle fois ce conte extrait du précieux et délicieux recueil intitulé « contes et récits des arts martiaux de Chine et du Japon ».
Nous arrivons à la lettre J de mon dictionnaire : J comme Ju-Jitsu et Judo, mais tout simplement comme Ju, « la souplesse ».
C’est un article plus technique que je propose aujourd’hui avec la lettre I de mon dictionnaire, I comme Ippon Seoi Nage.
Dans mon dictionnaire la lettre G ne pouvait être consacrée qu’à Anton Geesink. Pour moi, il représente un géant en 3 G. Géant par sa taille, par sa carrière et pour l’enfant que j’étais.
Nous arrivons à le lettre F de mon dictionnaire, F comme être le Fils de…Bernard Pariset.
Nous arrivons au troisième et dernier volet consacré à la lettre E de mon dictionnaire : E comme Enchaînement. Le premier volet proposait une présentation générale des enchaînements créés, le deuxième était consacré aux plus important d’entre eux, à savoir les « 16 techniques ». Aujourd’hui je propose un rapide historique de ceux qui sont venus après.
A la lettre E beaucoup de noms méritent une place dans mon dictionnaire des arts martiaux. Par exemple, E comme éducation. L’Education physique et mentale chère à Jigoro Kano qui, grâce à sa méthode de ju-jitsu devenue judo, proposait une « science du combat » mais aussi une « Ecole de vie » qui harmoniserait les rapports humains, améliorant ainsi la vie en société. Dans le même esprit il y a aussi E comme Educateur, ou Enseignant ; deux mots qui occupent une place prépondérante dans ma vie. Il est possible aussi d’évoquer le E d’Exigence, celle que l’on doit imposer à soi-même (avant de l’imposer aux autres). Mais aussi le E d’Excellence, vers laquelle chacun doit tendre, dans son métier et dans ses actes ; non pas dans un systématique esprit de compétition, mais simplement pour s’améliorer.
Après avoir évoqué la Rue des Martyrs et le Central au cours des semaines précédentes, aujourd’hui je propose le troisième et dernier volet consacré à la lettre D, comme Dojos, ceux qui m’ont laissé les meilleurs souvenirs.